Une vidéo positive à la mode américaine…

Posté le 14 novembre 2009 @ 12:02 par alefebvre

A cette adresse http://www.blueribbonmovie.com/ vous pourrez voir une vidéo (tout en anglais mais relativement facile à comprendre) intéressante : il s’agit de mettre en avant la valeur de chacun à travers la notion de “ce que je suis (ou qui je suis) fait une différence”.

Cette notion de “faire une différence” est très profondément ancrée dans la culture américaine. Cette vidéo valorise la notion d’individualité car, la aussi, c’est une valeur très importante aux yeux des américains. Mais il ne faut pas y voir pour autant un trait fondamentalement égoïste de leur inconscient collectif, au contraire : avec leur sens pratique et leur génie créatif (oui, on peut dire cela), les américains ne gardent que les bons côtés de l’individualité et c’est justement cela qui ressort de cette vidéo.

45 -courtes- leçons de vie… par Regina Brett.

Posté le 12 juillet 2009 @ 17:23 par alefebvre

Par Assunta Ottone.

Regina Brett a publié cet article dans le journal ”Plain Dealer”, Cleveland, Ohio. C’est court mais plein d’inspiration… Appréciez !

1- La vie n’est pas juste, mais elle est toujours bonne.
2- Dans le doute, faites simplement un petit pas de plus.
3- La vie est trop courte pour la gaspiller en haïssant qui que ce soit.
4- Ne vous prenez pas si au sérieux, personne d’autre ne le fait.
5- Remboursez vos cartes de crédit chaque mois.
6- Vous n’avez pas à convaincre dans toutes les discussions. Acceptez d’être en désaccord.
7- Pleurez avec quelqu’un est plus consolateur que de pleurer seul.
8- Vous pouvez vous mettre en colère contre Dieu. Dieu le supportera.
9- Commencez à économiser pour vos vieux jours dès votre premier salaire.
10- Quand il s’agit de chocolat, toute résistance est inutile.
11- Faites la paix avec votre passé… Ainsi, il ne viendra pas gâcher votre présent.
12- Vous pouvez permettre à vos enfants de vous voir pleurer.
13- Ne comparez pas votre vie avec celles des autres. Vous n’avez aucune idée de ce par quoi ils sont passés.
14- Si une relation doit rester secrète, vous ne devriez pas y être impliqué.
15- Tout peut changer en un clin d’oeil. Mais ne vous inquiétez pas : Dieu ne cligne pas des yeux.
16- Vous pouvez passer à travers tout si vous savez rester calme aujourd’hui.
17- Il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse. Mais la deuxième dépend entièrement de vous et de personne d’autre.
18- Quand il s’agit d’aller dans le sens de ce que vous aimez, ne vous laissez pas décourager par un refus.
19- Allumez les bougies, utilisez les beaux draps et portez de la lingerie fine. Ne les gardez pas pour une occasion spéciale. Aujourd’hui est spécial.
20- Préparez-vous à fond puis laissez-vous porter par le courant.
21- Soyez excentrique maintenant. N’attendez pas d’être vieille (ou vieux) pour porter du violet.
22- Personne n’est responsable de votre bonheur à part vous.
23- Encadrez chaque soi-disant désastre avec ces mots : “dans cinq ans, est-ce que ce sera encore important ?”
24- Choisissez toujours la vie.
25- Pardonnez tout à tout le monde.
26- Ce que les gens pensent de vous ne vous concerne pas.
27- Le temps guérit presque tout. Laissez du temps au temps.
28- Aussi bonne ou mauvaise que soit une situation, cela changera.
29- Votre travail ne s’occupera pas de vous quand vous serez malade. Vos amis le feront. Restez en contact.
30- Croyez aux miracles.
31- Dieu vous aime à cause de ce qu’il est, pas à cause de ce que vous avez fait ou pas.
32- Ce qui ne vous tue pas vous rend réellement plus fort.
33- Devenir vieux fait mentir l’autre possibilité : mourir jeune.
34- Vos enfants n’auront qu’une seule enfance. Rendez-là formidable !
35- Sortez chaque jour. Des miracles vous attendent partout.
36- Si nous faisions un seul grand tas de nos problèmes à tous, en voyant ceux des autres nous reprendrions vite les nôtres.
37- N’examinez pas la vie. Sortez et tirez-en le maximum maintenant.
38- Débarrassez-vous de tout ce qui n’est pas utile, ni beau ou réjouissant.
39- Tout ce qui compte à la fin, c’est d’avoir aimé.
40- L’envie est une perte de temps. Vous avez déjà tout ce dont vous avez besoin.
41- Le meilleur est à venir.
42- Qu’importe comment vous vous sentez : levez vous, habillez vous et sortez.
43- Prenez une profonde respiration. Cela calme l’esprit.
44- Sachez plier.
45- La vie ne nous est pas présentée entourée d’un joli ruban noué, mais c’est toujours un cadeau.

Favoriser le développement de l’enfant “autotélique”…

Posté le 6 juillet 2009 @ 16:53 par alefebvre

Par Alain Lefebvre.

On dit que la personnalité d’un indivdu qu’elle est “autotélique” quand elle présente des prédispositions au bonheur et réussit à trouver l’enchantement là ou d’autres s’ennuient. Ce terme, autoétlique,  exprime aussi l’idée d’une activité qui constitue sa propre gratification et qui n’exige pas une finalité (qui n’est pas exclue par ailleurs) autre qu’elle-même. L’attention est plus centrée sur l’action que sur ses effets.

Dans son livre “Vivre” (Csikszentmihalyi, Mihaly. 2004. Vivre : la psychologie du bonheur, Paris, Éditions Robert Laffont) l’auteur met l’accent sur l’importance de “l’expérience optimale” et il explique que l’enfant qui joue connait plus facilement l’expérience optimale que l’adulte stressé à son travail… Même si l’enfant est mieux placé que l’adulte sur ce plan, l’auteur nous explique comment favoriser l’accès à l’expérience optimale à travers un environnement adapté, ce qui pourrait caractériser une éducation permettant l’éclosion de personnalités autotéliques.

1) La clarté
L’enfant sait ce que ses parents attendent de lui; dans la famille, les buts et la rétroaction ne sont pas ambigus.

2) L’intérêt
L’enfant perçoit que ses parents se préoccupent de ce qu’il fait et de ce qu’il ressent.

3) Le choix
L’enfant sent qu’il a une gamme de possibilités parmi lesquelles il peut choisir, y compris celui de transgresser les règles (dans la mesure où il est prêt à en subir les conséquences).

4) La confiance
La confiance permet à l’enfant de mettre de côté le bouclier de ses défenses, d’être moins préoccupé de lui-même, bref d’être authentique et de s’impliquer dans ce qui l’intéresse.

5) Le défi
Les parents s’efforcent constamment de fournir des possibilités d’action de difficulté croissante à mesure que l’enfant grandit.

Voilà résumé dans ces cinq points ce “contexte familial autotélique” qui fournit la base idéale pour vivre en bonne santé psychique, profiter de la vie et être heureux.
Les familles qui savent créer ce contexte autotélique permettent à leurs membres d’épargner beaucoup de l’énergie psychique qu’il devient possible de consacrer à des activités plaisantes. Les enfants savent ce qu’ils peuvent faire ou non; ils n’ont pas à se disputer constamment à propos de réglements et ne sont pas préoccupés ni écrasés par les attentes de leurs parents. Leur attention est libérée des tiraillements, des négations et des luttes qui surgissent dans les familles chaotiques, de sorte qu’elle peut se diriger vers des activités susceptibles de favoriser l’accroissement du soi.

« L’individu autotélique n’a pas un grand besoin de possessions, de distractions, de confort de pouvoir ou de célébrité, car presque tout ce qu’il fait l’enrichit intérieurement. » (Csikszentmihalyi, 2005, p.149).
L’intérêt de la personne autotélique n’est pas purement passif ni contemplatif ; il implique un désir de comprendre, une volonté de résoudre un problème. On pourrait parler d’un intérêt désintéressé (Csikszentmihalyi , 2004, p.106).
L’individu autotélique résout plus facilement les difficultés de l’existence (…) (D. Allemann)
« [...] leur énergie psychique paraît inépuisable [...], ils sont plus attentifs [...] remarquent plus de détails [...] s’intéressent volontiers à quelque chose sans en attendre de récompenses immédiate » (Csikszentmihalyi , 2005, p156) « [...]attitude joyeuse de curiosité » (Csikszentmihalyi , 2005, p159) [...] volonté de comprendre de résoudre des problèmes . Mais [...] intérêt désintéressé : « [...] attention [...] dénuée d’ambition et d’objectifs personnels pour [avoir] une chance d’appréhender la réalité selon ses propre terme. » (Csikszentmihalyi , 2005, p.158)
Les individus autotéliques sont moins préoccupés d’eux-mêmes et investissent plus d’énergie psychique dans leur rapport à la vie. (Csikszentmihalyi , 2005, p156)
Les personnes autotéliques marient une saine fierté de leur individualité et un intérêt authentique à l’endroit d’autrui (Csikszentmihalyi , 2004, p112).
Les individus créatifs sont généralement autotéliques [...] et c’est parce qu’ils disposent d’un surplus d’énergie psychique à investir dans des choses apparemment triviales qu’ils font des découvertes. (Csikszentmihalyi , 2005, p.157)

C’est à la mode, les flashmobs ;)

Posté le 6 juin 2009 @ 16:54 par alefebvre

Par Assunta Ottone

Qualifiés aussi d’attentats poétiques (c’est pas joli ça ?), ces rassemblements surviennent partout de manière éphémère.
Orchestrés par une équipe d’artistes professionnels qui imagine des scénarios à chaque fois plus surprenants,
les flashmobs sont devenus de véritables phénomènes.
Ils rassemblent des gens de tout bords, qui, à l’origine, ne se connaissent pas.
Tout le monde est invité à participer simplement en s’inscrivant sur le site.
Ces manifestations cocasses véhiculent la joie, le sourire, le rire… et le réel Bonheur d’être Ensemble !!!
Alors si vous avez envie de vous amusez, n’hésitez pas : http://www.flashmob06.fr/

Une petite démo ?
C’est par ici : http://www.koreus.com/video/food-court-musical.html

Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences. Anna Gavalda

Qu’on se le dise !!!

Des balançoires dans le métro !

Posté le 22 mai 2009 @ 14:51 par alefebvre

Ils se balancent dans le métro !
Par Assunta Ottone

A San Francisco, trois chouettes balançoires rouges sont apparues dans le BART (Bay Area Rapid Transit). L’équivalent d’un RER qui traverse la baie de San Francisco et sa région. Là-bas comme en France, tout le monde fait en général la tronche dans les transports.

Mais grâce à un groupe de 6 “pranksters” (en gros des rigolos post-situ) : à 20H30 le retour au bercaille s’est transformé en joie !
Ils ont installé les balançoires et sont redescendus aussitôt. C’est ensuite sur le web qu’on a vu arriver des photos de voyageurs “en selle” et des témoignages.

Source : http://www.transportgooru.com/?p=2290

Ce qui prouve bien qu’avec « un petit coup de main », même dans les transports en commun on parvient à changer d’état d’esprit !

Vivement des balançoires… à Paris ;)

Une démarche simple pour voir les choses positivement au quotidien

Posté le 29 avril 2009 @ 8:50 par alefebvre

J’ai trouvé sur Facebook une vidéo intéressante où Benoit David présentait sa manière de voir les choses sous un angle positif, jour après jour. Je ne puis vous faire profiter de cette vidéo car je n’ai pas trouvé de source où le partage de cette vidéo était possible.

Benoit David se présente comme étant le “coach des patrons du CAC40″ (bon courage !) mais au-delà de ce positionnement marketing que nouslaissons à chacun(e) d’apprécier, ce qu’il propose sur la question de
l’attitude positive est intéressant. Benoit propose de se poser 3 questions lors du lever du matin :
1- qu’est-ce qui me plaît dans ce que je vais faire (ou essayer de faire) aujourd’hui ?
2- qu’est-ce qui m’a plu dans ce que j’ai fait hier ?
3- que vais-je tenter d’améliorer aujourd’hui ?

Avec ces trois questions, il est clair que l’on part sur une bonne base pour envisager sa journée. J’ai essayé ce matin et j’ai trouvé mon humeur plutôt bonne après cela. Essayez donc à votre tour, vous allez voir, cela ne peut pas faire de mal !

Dis pépé, c’est quoi le bonheur ?

Posté le 9 mars 2009 @ 14:48 par assunta-ottone

Transmis par Assunta Ottone

Le bonheur mon enfant, c’est d’avoir des yeux,
Même en vitrine, sous d’horribles lorgnons.
Pouvoir observer, sur la fleur, un bourdon
Gorgé de nectar, s’arracher vers les cieux.

Le bonheur, mon petit, c’est d’être fasciné
Par une perle de rosée, courant sur le fil de la vierge,
Dans une aube radieuse au soleil qui émerge,
Cordiale promesse d’une belle journée.

Le bonheur, tu sais, c’est pouvoir admirer,
Dans l’azur doré d’un printemps qui s’éveille,
Un magnifique rapace qui, de là-haut, surveille
Le lapereau étourdi qui a quitté son terrier.

Le bonheur, mon garçon, c’est pouvoir arpenter
La garrigue provençale, ta main dans la mienne :
Balade matinale, avant que ne survienne
Le vent brûlant, au zénith de juillet.

Le bonheur, mon enfant, c’est quand la pluie est tombée
Et fait que la terre craquelée et agonisante,
Exhale soudain une odeur douce et enivrante,
Pour remercier le ciel de la bienfaisante ondée.

Le bonheur, vois-tu, c’est, quand finit l’été,
Cueillir une pomme au sein du verger familial,
L’essuyer sur sa blouse, d’un geste machinal,
Puis mordre à belles dents, dans sa chair sucrée.

Le bonheur, tu sais, il se trouve n’importe où :
Se coucher dans le pré, écouter chanter l’herbe,
Le souffle du Mistral dans le chêne superbe,
Le murmure du ruisseau, polissant ses cailloux…

Je te souhaite des choses pures, du bonheur !
Point n’est besoin d’honneurs et de richesses.
Qu’un avenir utopique et de folles promesses,
Ne puissent jamais, ô jamais ! endurcir ton coeur.

Pierre Clérico, 09/2000

LES OISEAUX BLANCS ET LES OISEAUX NOIRS

Posté le 22 février 2009 @ 22:40 par assunta-ottone

Transmis par Assunta Ottone

Les hommes sont, les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face. Chaque mur est percé d’une multitude de petits trous où nichent des oiseaux blancs et des oiseaux noirs.

Les oiseaux noirs, ce sont les mauvaises pensées et les mauvaises paroles.
Les oiseaux blancs, ce sont les bonnes pensées et les bonnes paroles.

Les oiseaux blancs, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans des trous d’oiseaux blancs, et il en va de même pour les oiseaux noirs qui ne peuvent nicher que dans des trous d’oiseaux noirs.

Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis l’un de l’autre. Appelons-les Youssouf et Ali.

Un jour, Youssouf, persuadé qu’Ali lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée. Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant. Son oiseau s’envole vers Ali et cherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme. Si, de son côté, Ali n’a pas envoyé d’oiseau noir vers Youssouf, c’est-à-dire s’il n’a émis aucune mauvaise pensée, aucun de ses trous noirs ne sera vide. Ne trouvant pas où se loger, l’oiseau noir de Youssouf sera obligé de revenir vers son nid d’origine, ramenant avec lui le mal dont il était chargé, mal qui finira par ronger et par détruire Youssouf lui-même.

Mais imaginons qu’Ali a lui aussi émis une mauvaise pensée. Ce faisant, il a libéré un trou où l’oiseau noir de Youssouf pourra entrer afin d’y déposer une partie de son mal et y accomplir sa mission de destruction.

Pendant ce temps, l’oiseau noir d’Ali volera vers Youssouf et viendra loger dans le trou libéré par l’oiseau noir de ce dernier. Ainsi, les deux oiseaux noirs auront atteint leur but et travailleront à détruire l’homme auquel ils étaient destinés. Mais une fois leur tâche accomplie, ils reviendront chacun à leur nid d’origine puisqu’il est dit que «toute chose retourne à sa source».

Le mal dont ils étaient chargés n’étant pas épuisé, ce mal se retournera contre leurs auteurs et achèvera de les détruire. L’auteur d’une mauvaise pensée, d’un mauvais souhait ou d’une malédiction est donc atteint à la fois par l’oiseau noir de son ennemi et par son propre oiseau noir lorsque celui-ci revient vers lui.

La même chose se produit avec les oiseaux blancs. Si nous n’émettons que de bonnes pensées envers notre ennemi alors que celui-ci ne nous adresse que de mauvaises pensées, ses oiseaux noirs ne trouveront pas de place où loger chez nous et retourneront à leur expéditeur. Quant aux oiseaux blancs porteurs de bonnes pensées que nous lui aurons envoyées, s’ils ne trouvent aucune place libre chez notre ennemi, ils nous reviendront chargés de toute l’énergie bénéfique dont ils étaient porteurs.

Ainsi, si nous n’émettons que de bonnes pensées, aucun mal, aucune malédiction ne pourra jamais nous atteindre dans notre être. C’est pourquoi il faut toujours bénir et ses amis et ses ennemis. Non seulement la bénédiction va vers son objectif pour y accomplir sa mission d’apaisement, mais encore elle revient vers nous un jour ou l’autre avec tout le bien dont elle était chargée.
C’est ce que les Soufis appellent “l’égoïsme souhaitable”. C’est l’Amour de Soi valable, lié au respect de soi-même et de son prochain, parce que tout homme, bon ou mauvais, est le dépositaire d’une parcelle de Lumière en tant qu’étincelle issue de l’Irradiation Divine. C’est pourquoi les Soufis, conformément à l’Enseignement du Prophète, ne veulent souiller ni leur bouche ni leur être, par de mauvaises paroles ou de mauvaises pensées, même par des critiques apparemment bénignes.

Tiré de Vie et enseignement de Tierno Bokar d’Amadou Hampaté Bâ. Éditions du Seuil. 1980.

Test : “êtes-vous sensible à la beauté ?” ou le bonheur d’être sur Terre !

Posté le 22 février 2009 @ 11:17 par alefebvre

Par Alain Lefebvre.

Voici le test, il est simple : il suffit de visionner ce clip… Ensuite, on en parle ensemble.

http://www.youtube.com/watch?v=jMt0iuyTofs

C’est fait ?

Bien. Si en visionnant ce clip, vous avez trouvé la musique agréable (voire jolie) et les images magnifiques, alors oui, vous êtes sensible à la beauté, test passé avec succès.

Mais si en plus, vous avez ressenti un frisson, que des larmes sont montées dans vos yeux et que vous avez pensé “oui, c’est merveilleux d’être sur Terre” (et ce malgré toutes les horreurs qu’on nous raconte tous les jours), alors c’est encore mieux : nous sommes en phase…

Ce genre de création permet de remettre les choses à leur vraie place : la beauté est partout, le bonheur est en nous. Cherchez, ouvrez les yeux et appréciez… Bienvenue sur Terre.

Voir au delà de la douleur

Posté le 3 février 2009 @ 18:35 par assunta-ottone

Par Assunta Ottone

Lorsque nous choisissons la voie qui mène à la sérénité, nous travaillons à l’amélioration de soi.
Nous cultivons des qualités telles que la générosité, la patience, la compassion, la bonté, l’indulgence, la compréhension, le pardon…

Cela exige des efforts non seulement parce que ce n’est pas toujours aisé d’être constant, mais encore, car nous sommes souvent exposés à des gens qui parfois n’ont aucun scrupule à profiter de la situation voire à tenter votre démolition au bulldozer.

Il se peut également que nous soyons confrontés à l’inattention, à l’hypocrisie, au mensonge, au manque de considération, à l’indélicatesse, à la méfiance, peut-être même à une certaine négligence…

Subséquemment, nous avons cette tendance à penser : quel(le) imbécile je fais !
Je suis un(e) faible. Je suis naïf(ve). Je n’aurais pas dû…, je suis trop gentil(le), trop à l’écoute, trop ceci et trop cela…, la prochaine fois, je ne me « foulerai » pas et je ferai pareil que tout le monde, je rentrerai dedans…

STOP !

N’allez pas plus loin. Ceci est une déduction des plus erronées. Ce type de comportement vous a fait souffrir ?
Alors, pleurez, courrez, crier (dans la nature svp) ou tapez dans un punching-ball si vous préférez mais écartez de vous ces mauvaises pensées.

Car, dans ce cas de figure, si vous souffrez, alors c’est bon signe !
Oui oui, j’entends bien les argggrrrr… dans la foule mais je m’explique.

Bien sûr que c’est désagréable de souffrir !
Je suis bien placée pour le savoir, croyez-moi !

Bien sûr que perdre ses illusions peut faire mal mais ce type de souffrance est aussi un signe qui peut être utilisé de manière constructive dès lors que nous en appelons à notre intelligence. Car cet état d’être ne nous empêche aucunement de réfléchir et ceci prouve, encore une fois, que la souffrance est dissociable de l’esprit.

Souvenez-vous : c’est notre état d’esprit qui est déterminant pour dépasser les évènements.
La douleur est une manifestation de quelque chose qui réside en nous comme la peur par exemple. Car on ne souffre par pour rien n’est-ce pas!

On peut souffrir parce que l’on ne sent incompris, rejeté ou que l’on attendait quelque chose de l’autre, ou encore quand l’autre porte sur nous un mauvais jugement…

Aussi, il est important de ne pas se laisser absorber et essayer d’identifier la source en examinant profondément ce qui nous blessé dans le comportement de l’autre. Nous devons chercher à appréhender d’où provient ce que nous ressentons en se posant ce genre de questions :
Qu’attendais-je de cette personne ?
Qu’est-ce qui m’a déçu ?…

Identifions, excavons… et Ô surprise, la prise de conscience se fait imminente !
Dès que l’on aperçoit qu’elle était là, bien enfouie, la peur, la faiblesse, la fausse croyance, nous pouvons dès lors travailler à sa suppression.

Je vous garantis qu’avec un pareil travail, nous gagnons en discernement quant à nos attentes, nos fausses perceptions, nos travers, en bref tout ce qui nous voile la face et nous freine, et qu’ainsi nous parvenons, pas à pas, à plus de lucidité.

Et quoiqu’il arrive, dites-vous bien que jamais nous n’avons tort d’être généreux, compatissants, bons… car ce n’est pas un tort que de s’évertuer à parfaire ces qualités. Bien au contraire !

Laissez-les parler ceux qui disent : tu t’es fait « plumer » ou encore « trop bon, trop… ».
Si votre recherche tend vers ce bonheur que nous décrivons, cette paix, cet équilibre, alors persévérez et vous ne serez même pas surpris de constater tout ce que vous y aurez gagné.

« Notre grande Conscience est au-delà des notions de souffrance, puisqu’elle sait que tout cela n’est que théâtre. Il est probable qu’elle agisse avant tout pour l’évolution du Tout, indépendamment des restrictions de l’Ego… Ce serait en tout cas une belle idée : nous serions à l’école de la vie ; et c’est nous qui y donnons les cours ! » Olivier Lockert.

« Toute douleur qui n’aide personne est absurde » André Malraux.

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