C’est à la mode, les flashmobs ;)

Posté le 6 juin 2009 @ 16:54 par alefebvre

Par Assunta Ottone

Qualifiés aussi d’attentats poétiques (c’est pas joli ça ?), ces rassemblements surviennent partout de manière éphémère.
Orchestrés par une équipe d’artistes professionnels qui imagine des scénarios à chaque fois plus surprenants,
les flashmobs sont devenus de véritables phénomènes.
Ils rassemblent des gens de tout bords, qui, à l’origine, ne se connaissent pas.
Tout le monde est invité à participer simplement en s’inscrivant sur le site.
Ces manifestations cocasses véhiculent la joie, le sourire, le rire… et le réel Bonheur d’être Ensemble !!!
Alors si vous avez envie de vous amusez, n’hésitez pas : http://www.flashmob06.fr/

Une petite démo ?
C’est par ici : http://www.koreus.com/video/food-court-musical.html

Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences. Anna Gavalda

Qu’on se le dise !!!

Des balançoires dans le métro !

Posté le 22 mai 2009 @ 14:51 par alefebvre

Ils se balancent dans le métro !
Par Assunta Ottone

A San Francisco, trois chouettes balançoires rouges sont apparues dans le BART (Bay Area Rapid Transit). L’équivalent d’un RER qui traverse la baie de San Francisco et sa région. Là-bas comme en France, tout le monde fait en général la tronche dans les transports.

Mais grâce à un groupe de 6 “pranksters” (en gros des rigolos post-situ) : à 20H30 le retour au bercaille s’est transformé en joie !
Ils ont installé les balançoires et sont redescendus aussitôt. C’est ensuite sur le web qu’on a vu arriver des photos de voyageurs “en selle” et des témoignages.

Source : http://www.transportgooru.com/?p=2290

Ce qui prouve bien qu’avec « un petit coup de main », même dans les transports en commun on parvient à changer d’état d’esprit !

Vivement des balançoires… à Paris ;)

Une démarche simple pour voir les choses positivement au quotidien

Posté le 29 avril 2009 @ 8:50 par alefebvre

J’ai trouvé sur Facebook une vidéo intéressante où Benoit David présentait sa manière de voir les choses sous un angle positif, jour après jour. Je ne puis vous faire profiter de cette vidéo car je n’ai pas trouvé de source où le partage de cette vidéo était possible.

Benoit David se présente comme étant le “coach des patrons du CAC40″ (bon courage !) mais au-delà de ce positionnement marketing que nouslaissons à chacun(e) d’apprécier, ce qu’il propose sur la question de
l’attitude positive est intéressant. Benoit propose de se poser 3 questions lors du lever du matin :
1- qu’est-ce qui me plaît dans ce que je vais faire (ou essayer de faire) aujourd’hui ?
2- qu’est-ce qui m’a plu dans ce que j’ai fait hier ?
3- que vais-je tenter d’améliorer aujourd’hui ?

Avec ces trois questions, il est clair que l’on part sur une bonne base pour envisager sa journée. J’ai essayé ce matin et j’ai trouvé mon humeur plutôt bonne après cela. Essayez donc à votre tour, vous allez voir, cela ne peut pas faire de mal !

Dis pépé, c’est quoi le bonheur ?

Posté le 9 mars 2009 @ 14:48 par assunta-ottone

Transmis par Assunta Ottone

Le bonheur mon enfant, c’est d’avoir des yeux,
Même en vitrine, sous d’horribles lorgnons.
Pouvoir observer, sur la fleur, un bourdon
Gorgé de nectar, s’arracher vers les cieux.

Le bonheur, mon petit, c’est d’être fasciné
Par une perle de rosée, courant sur le fil de la vierge,
Dans une aube radieuse au soleil qui émerge,
Cordiale promesse d’une belle journée.

Le bonheur, tu sais, c’est pouvoir admirer,
Dans l’azur doré d’un printemps qui s’éveille,
Un magnifique rapace qui, de là-haut, surveille
Le lapereau étourdi qui a quitté son terrier.

Le bonheur, mon garçon, c’est pouvoir arpenter
La garrigue provençale, ta main dans la mienne :
Balade matinale, avant que ne survienne
Le vent brûlant, au zénith de juillet.

Le bonheur, mon enfant, c’est quand la pluie est tombée
Et fait que la terre craquelée et agonisante,
Exhale soudain une odeur douce et enivrante,
Pour remercier le ciel de la bienfaisante ondée.

Le bonheur, vois-tu, c’est, quand finit l’été,
Cueillir une pomme au sein du verger familial,
L’essuyer sur sa blouse, d’un geste machinal,
Puis mordre à belles dents, dans sa chair sucrée.

Le bonheur, tu sais, il se trouve n’importe où :
Se coucher dans le pré, écouter chanter l’herbe,
Le souffle du Mistral dans le chêne superbe,
Le murmure du ruisseau, polissant ses cailloux…

Je te souhaite des choses pures, du bonheur !
Point n’est besoin d’honneurs et de richesses.
Qu’un avenir utopique et de folles promesses,
Ne puissent jamais, ô jamais ! endurcir ton coeur.

Pierre Clérico, 09/2000

LES OISEAUX BLANCS ET LES OISEAUX NOIRS

Posté le 22 février 2009 @ 22:40 par assunta-ottone

Transmis par Assunta Ottone

Les hommes sont, les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face. Chaque mur est percé d’une multitude de petits trous où nichent des oiseaux blancs et des oiseaux noirs.

Les oiseaux noirs, ce sont les mauvaises pensées et les mauvaises paroles.
Les oiseaux blancs, ce sont les bonnes pensées et les bonnes paroles.

Les oiseaux blancs, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans des trous d’oiseaux blancs, et il en va de même pour les oiseaux noirs qui ne peuvent nicher que dans des trous d’oiseaux noirs.

Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis l’un de l’autre. Appelons-les Youssouf et Ali.

Un jour, Youssouf, persuadé qu’Ali lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée. Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant. Son oiseau s’envole vers Ali et cherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme. Si, de son côté, Ali n’a pas envoyé d’oiseau noir vers Youssouf, c’est-à-dire s’il n’a émis aucune mauvaise pensée, aucun de ses trous noirs ne sera vide. Ne trouvant pas où se loger, l’oiseau noir de Youssouf sera obligé de revenir vers son nid d’origine, ramenant avec lui le mal dont il était chargé, mal qui finira par ronger et par détruire Youssouf lui-même.

Mais imaginons qu’Ali a lui aussi émis une mauvaise pensée. Ce faisant, il a libéré un trou où l’oiseau noir de Youssouf pourra entrer afin d’y déposer une partie de son mal et y accomplir sa mission de destruction.

Pendant ce temps, l’oiseau noir d’Ali volera vers Youssouf et viendra loger dans le trou libéré par l’oiseau noir de ce dernier. Ainsi, les deux oiseaux noirs auront atteint leur but et travailleront à détruire l’homme auquel ils étaient destinés. Mais une fois leur tâche accomplie, ils reviendront chacun à leur nid d’origine puisqu’il est dit que «toute chose retourne à sa source».

Le mal dont ils étaient chargés n’étant pas épuisé, ce mal se retournera contre leurs auteurs et achèvera de les détruire. L’auteur d’une mauvaise pensée, d’un mauvais souhait ou d’une malédiction est donc atteint à la fois par l’oiseau noir de son ennemi et par son propre oiseau noir lorsque celui-ci revient vers lui.

La même chose se produit avec les oiseaux blancs. Si nous n’émettons que de bonnes pensées envers notre ennemi alors que celui-ci ne nous adresse que de mauvaises pensées, ses oiseaux noirs ne trouveront pas de place où loger chez nous et retourneront à leur expéditeur. Quant aux oiseaux blancs porteurs de bonnes pensées que nous lui aurons envoyées, s’ils ne trouvent aucune place libre chez notre ennemi, ils nous reviendront chargés de toute l’énergie bénéfique dont ils étaient porteurs.

Ainsi, si nous n’émettons que de bonnes pensées, aucun mal, aucune malédiction ne pourra jamais nous atteindre dans notre être. C’est pourquoi il faut toujours bénir et ses amis et ses ennemis. Non seulement la bénédiction va vers son objectif pour y accomplir sa mission d’apaisement, mais encore elle revient vers nous un jour ou l’autre avec tout le bien dont elle était chargée.
C’est ce que les Soufis appellent “l’égoïsme souhaitable”. C’est l’Amour de Soi valable, lié au respect de soi-même et de son prochain, parce que tout homme, bon ou mauvais, est le dépositaire d’une parcelle de Lumière en tant qu’étincelle issue de l’Irradiation Divine. C’est pourquoi les Soufis, conformément à l’Enseignement du Prophète, ne veulent souiller ni leur bouche ni leur être, par de mauvaises paroles ou de mauvaises pensées, même par des critiques apparemment bénignes.

Tiré de Vie et enseignement de Tierno Bokar d’Amadou Hampaté Bâ. Éditions du Seuil. 1980.

Test : “êtes-vous sensible à la beauté ?” ou le bonheur d’être sur Terre !

Posté le 22 février 2009 @ 11:17 par alefebvre

Par Alain Lefebvre.

Voici le test, il est simple : il suffit de visionner ce clip… Ensuite, on en parle ensemble.

http://www.youtube.com/watch?v=jMt0iuyTofs

C’est fait ?

Bien. Si en visionnant ce clip, vous avez trouvé la musique agréable (voire jolie) et les images magnifiques, alors oui, vous êtes sensible à la beauté, test passé avec succès.

Mais si en plus, vous avez ressenti un frisson, que des larmes sont montées dans vos yeux et que vous avez pensé “oui, c’est merveilleux d’être sur Terre” (et ce malgré toutes les horreurs qu’on nous raconte tous les jours), alors c’est encore mieux : nous sommes en phase…

Ce genre de création permet de remettre les choses à leur vraie place : la beauté est partout, le bonheur est en nous. Cherchez, ouvrez les yeux et appréciez… Bienvenue sur Terre.

Voir au delà de la douleur

Posté le 3 février 2009 @ 18:35 par assunta-ottone

Par Assunta Ottone

Lorsque nous choisissons la voie qui mène à la sérénité, nous travaillons à l’amélioration de soi.
Nous cultivons des qualités telles que la générosité, la patience, la compassion, la bonté, l’indulgence, la compréhension, le pardon…

Cela exige des efforts non seulement parce que ce n’est pas toujours aisé d’être constant, mais encore, car nous sommes souvent exposés à des gens qui parfois n’ont aucun scrupule à profiter de la situation voire à tenter votre démolition au bulldozer.

Il se peut également que nous soyons confrontés à l’inattention, à l’hypocrisie, au mensonge, au manque de considération, à l’indélicatesse, à la méfiance, peut-être même à une certaine négligence…

Subséquemment, nous avons cette tendance à penser : quel(le) imbécile je fais !
Je suis un(e) faible. Je suis naïf(ve). Je n’aurais pas dû…, je suis trop gentil(le), trop à l’écoute, trop ceci et trop cela…, la prochaine fois, je ne me « foulerai » pas et je ferai pareil que tout le monde, je rentrerai dedans…

STOP !

N’allez pas plus loin. Ceci est une déduction des plus erronées. Ce type de comportement vous a fait souffrir ?
Alors, pleurez, courrez, crier (dans la nature svp) ou tapez dans un punching-ball si vous préférez mais écartez de vous ces mauvaises pensées.

Car, dans ce cas de figure, si vous souffrez, alors c’est bon signe !
Oui oui, j’entends bien les argggrrrr… dans la foule mais je m’explique.

Bien sûr que c’est désagréable de souffrir !
Je suis bien placée pour le savoir, croyez-moi !

Bien sûr que perdre ses illusions peut faire mal mais ce type de souffrance est aussi un signe qui peut être utilisé de manière constructive dès lors que nous en appelons à notre intelligence. Car cet état d’être ne nous empêche aucunement de réfléchir et ceci prouve, encore une fois, que la souffrance est dissociable de l’esprit.

Souvenez-vous : c’est notre état d’esprit qui est déterminant pour dépasser les évènements.
La douleur est une manifestation de quelque chose qui réside en nous comme la peur par exemple. Car on ne souffre par pour rien n’est-ce pas!

On peut souffrir parce que l’on ne sent incompris, rejeté ou que l’on attendait quelque chose de l’autre, ou encore quand l’autre porte sur nous un mauvais jugement…

Aussi, il est important de ne pas se laisser absorber et essayer d’identifier la source en examinant profondément ce qui nous blessé dans le comportement de l’autre. Nous devons chercher à appréhender d’où provient ce que nous ressentons en se posant ce genre de questions :
Qu’attendais-je de cette personne ?
Qu’est-ce qui m’a déçu ?…

Identifions, excavons… et Ô surprise, la prise de conscience se fait imminente !
Dès que l’on aperçoit qu’elle était là, bien enfouie, la peur, la faiblesse, la fausse croyance, nous pouvons dès lors travailler à sa suppression.

Je vous garantis qu’avec un pareil travail, nous gagnons en discernement quant à nos attentes, nos fausses perceptions, nos travers, en bref tout ce qui nous voile la face et nous freine, et qu’ainsi nous parvenons, pas à pas, à plus de lucidité.

Et quoiqu’il arrive, dites-vous bien que jamais nous n’avons tort d’être généreux, compatissants, bons… car ce n’est pas un tort que de s’évertuer à parfaire ces qualités. Bien au contraire !

Laissez-les parler ceux qui disent : tu t’es fait « plumer » ou encore « trop bon, trop… ».
Si votre recherche tend vers ce bonheur que nous décrivons, cette paix, cet équilibre, alors persévérez et vous ne serez même pas surpris de constater tout ce que vous y aurez gagné.

« Notre grande Conscience est au-delà des notions de souffrance, puisqu’elle sait que tout cela n’est que théâtre. Il est probable qu’elle agisse avant tout pour l’évolution du Tout, indépendamment des restrictions de l’Ego… Ce serait en tout cas une belle idée : nous serions à l’école de la vie ; et c’est nous qui y donnons les cours ! » Olivier Lockert.

« Toute douleur qui n’aide personne est absurde » André Malraux.

A méditer…

Posté le 26 janvier 2009 @ 18:11 par assunta-ottone

Par Assunta Ottone.

Ndrl : Transmis par une amie. Merci Marisa.

Le musicien de rue était debout devant l’entrée d’une station du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C’était un matin froid, en janvier dernier. Il a joué durant 45 minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2e partita de Bach, puis Schubert “Ave Maria”, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau du Bach.

A cette heure de pointe, vers 8 h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot. Après 3 minutes, un homme d’âge mûr a remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s’est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant.

Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant tout droit devant, une femme lui a jeté l’argent dans son petit pot. Quelques minutes ensuite, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon qui devait avoir 3 ans. Sa mère l’a tiré, pressée mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l’a secoué brutalement afin que l’enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s’est répétée plusieurs fois avec d’autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcé à bouger.

Durant les trois quarts d’heure de jeu du musicien, seules 7 personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter un temps. Une vingtaine lui a donné de l’argent tout en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars. Quand il a eu fini de jouer, personne ne l’a remarqué. Personne n’a applaudi. Seule une personne sur 1 097 l’a reconnu.

Personne ne savait que ce violoniste était Joshua Bell, un musicien virtuose couronné internationalement. Il a joué dans ce hall des partitions parmi les plus difficiles avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars. Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était “sold out” avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C’est une histoire vraie. Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisée par le “Washington Post” dans le cadre d’une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’action des gens.
Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ?
Nous arrêtons-nous pour l’apprécier ?
Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?

Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n’avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d’autres choses passons-nous ?

Vous pouvez vérifier l’authenticité de cette histoire ici (article en anglais avec vidéo) :
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2007/04

La vidéo seule :  http://fr.youtube.com/watch?v=hnOPu0_YWhw

Biographie :  http://www.radiofrance.fr/francemusique/bio/fiche.php?numero=1

« Le bonheur vient de l’attention prêtée aux petites choses, et le malheur de la négligence des petites choses. »

« Certains moments valent plus que des années. Il n’y a pas de proportion entre la longueur du temps et sa valeur. Cinq minutes peuvent contenir l’avenir de toute une vie. » Dean Alford.

Société de la peur et de la consommation… boooo !

Posté le 21 janvier 2009 @ 18:21 par assunta-ottone

Par Assunta Ottone

Pour rester dans le ton des films « Le jour d’après » et « Independance Day » voici que Roland Emmerich nous remet cela avec « 2012 ». Ce genre de productions « terminus » devient « tendance » on dirait.

Je vous laisse le soin de visionner la bande-annonce :

http://fr.youtube.com/watch?v=5VXa82AuwHU

Le message diffusé sur cette bande est le suivant (pour ceux qui ne parlent pas anglais):
« Comment les gouvernements de notre planète pourraient préparer six milliards de personnes pour la fin du monde ?
Ils ne le feraient pas.
2012
Découvrez la vérité.
Recherche Google : 2012 »

Et ensuite, tapez 2012 (si vous n’avez que cela à faire) dans Google et vous allez être confronté à une vague déferlante (comme dans l’annonce) de scénarios divers tous aussi catastrophiques et spéculatifs les uns que les autres.

La bonne nouvelle, c’est qu’en 2012, le 21 décembre exactement à 14h03 - d’après mes calculs très approximatifs et ma sieste;) – des extra-terrestres vont venir chercher les plus gentils des humains. Cela donne envie de s’améliorer non !?

Allez, juste pour se dérider encore un peu aujourd’hui car je suis d’humeur joueuse, je vous transmets une vidéo très instructive sur les vraies valeurs de la vie :

http://fr.youtube.com/watch?v=tx_YLCV8z14

Je plaisantais bien sûr !
Quoiqu’il en soit et toutes annonces confondues, ne succombez pas et souvenez-vous :
- La peur c’est le contraire de l’Amour.
- Le plaisir est éphémère… le vrai bonheur est durable !

Je vous souhaite une journée pleine de Joie !

La communication est essentielle !

Posté le 19 janvier 2009 @ 12:56 par assunta-ottone

Par Assunta Ottone

A l’heure où l’on prône la communication à tout va, on a jamais autant peu communiqué.
C’est un comble !
Au XXIe siècle, nous en sommes réduit à « jacqueter » sur la météo et l’astro du jour, les informations les plus négatives, le dernier truc high-tech à la mode de chez nous, les attitudes du collègue de travail et éventuellement… qu’est-ce qu’on mange ?

La-men-ta-ble !

L’apparence a tellement pris le dessus qu’il importe plus d’être au top de l’illusion plutôt que se dire dans sa totalité.
Et pourtant, il est un fait évident dans notre quête vers le bonheur : Etre Vrai est essentiel à l’avancement.

Mais encore faut-il savoir parler de soi !

Beaucoup de gens ne savent pas parler d’eux-mêmes soit par gaucherie, soit par crainte du jugement de l’autre et pour d’autres raisons encore.
Il faut aussi dire que les gens de ma génération n’ont pas vraiment appris à communiquer sur eux-mêmes.
Je me souviens lorsque j’étais enfant… en 1879 ;), il était de mise de ne pas parler à table et surtout de ne pas donner un contre-avis aux adultes sous peine de sanction imminente !
C’est sûr, cela refroidi et peut éventuellement laisser des traces.
Ce ne sont pourtant que des empreintes du passé que nous pouvons, dès que nous le décidons, invalider.
Rappelez-vous que toute peur doit être surmontée si nous aspirons au bonheur véritable.
Alors en cœur…  INVALIDONS !

Certes, ce n’est pas chose aisée de que se dévoiler, surtout dans ces sociétés qui prêchent le « bien-être et le zen » comme une reconnaissance sociale uniquement et qui, au moindre faux-pas vous garantit la déqualification !

Ici, nous parlons de prendre conscience de soi pour mieux vivre et pas pour la parade car il y a, je vous l’assure, de véritables privilèges à retirer d’une communication saine, un des premiers étant d’entretenir des relations de confiance.
En effet, tant que le superficiel prévaut dans la communication, une relation profonde est impossible.
La relation vraie n’est épanouie que dans la sincérité, le respect et la confiance mutuelle.

Ecouter, respecter, observer, être sincèrement attentif à l’autre… Vous ouvrira encore une porte vers le Bonheur.

« La simplicité est en définitive très difficile à atteindre. Elle repose sur l’attention, la pensée, le savoir et la patience » John Pawson.

Options:

Taille

Couleurs